Baume tattoo Glory Not Sorry : mon avis complet après 4 semaines de cicatrisation
Glory Not Sorry

Baume tattoo Glory Not Sorry : mon avis complet après 4 semaines de cicatrisation

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Baume tattoo Glory Not Sorry : 29,99 € les 60 g, 8 ingrédients, mais aucun panthénol. Mon test sur 4 semaines, le bon jour pour l'appliquer et ma note 6/10.

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Notre avis détaillé

Analyse complète par nos experts santé

Vous sortez du salon avec un film plastique sur le bras et un pot à 29,99 € dans la poche. La bonne question n'est pas de savoir si ce baume est bon, c'est de savoir quand le sortir du tiroir.

Ce baume se veut minimaliste : 60 g, 8 ingrédients, vegan, sans parfum. Je l'ai utilisé quatre semaines sur une pièce d'avant-bras, du jour du tatouage jusqu'à la peau refermée. Ce que j'ai observé ne colle pas au mode d'emploi du pot.

Note éditoriale : 6/10 pour 29,99 € les 60 g, soit 0,50 € le gramme. 8 ingrédients, vegan, sans parfum.

Les points forts

  • INCI très courte, lisible, sans rien d'inutile
  • Aucun parfum, aucune huile essentielle, un vrai atout sur peau lésée
  • Texture protectrice qui limite la sensation de tiraillement
  • Vegan, et format 60 g généreux pour une pièce moyenne

Les points faibles

  • Ni panthénol, ni allantoïne, ni centella asiatica
  • Prix au gramme 3 à 4 fois supérieur aux références du rayon
  • Protocole trop précoce et calendrier trop court
  • Éditeur très jeune et transparence perfectible

L'essentiel en 30 secondes

  • C'est un bon émollient protecteur, pas un actif réparateur documenté.
  • Ne l'appliquez pas à J0. Attendez que l'exsudat soit tari, vers J3 ou J4.
  • Couche fine, deux fois par jour. Une couche épaisse et brillante fait macérer.
  • Comptez 3 à 4 semaines de cicatrisation, pas les 10 à 15 jours annoncés.
  • Un doute sur l'aspect de votre tatouage ? Voir le tableau de triage.

Acheter le baume réparateur Glory Not Sorry sur le site officiel

Qu'est-ce que le baume tattoo Glory Not Sorry et que contient son pot de 60 g

C'est un baume anhydre : aucune eau, uniquement des corps gras et une cire. La liste tient en huit lignes, ce qui est rare.

  • Butyrospermum Parkii : karité, émollient principal
  • Olea Europaea : huile d'olive, corps gras
  • Candelilla Wax : structure et occlusion
  • Helianthus Annuus : tournesol, huile fluide
  • Vitis Vinifera : pépins de raisin, toucher léger
  • Mangifera Indica : mangue, beurre nourrissant
  • Tocopherol : vitamine E, antioxydant
  • Bisabolol : apaisant d'origine végétale

Aucun conservateur, ce qui est normal sur une formule sans eau, pas un exploit : sans phase aqueuse, il n'y a pas de développement microbien à empêcher. La marque annonce 2 à 3 applications par jour pendant 10 à 15 jours. Le pot est vendu 29,99 €, soit 0,50 € le gramme, sans aucun prix barré.

Que se passe-t-il sous la peau de J0 à J30 après un tatouage avec ou sans baume tattoo Glory Not Sorry

Un tatouage est une plaie. Elle suit un calendrier régulier, que le baume ne modifie pas.

  1. J0 à J3, phase exsudative. Plasma et encre résiduelle s'échappent, avec un léger gonflement. La peau a surtout besoin d'être propre et sèche.
  2. J3 à J7, fines croûtes. Elles doivent rester en place et tomber seules.
  3. J7 à J15, desquamation. Les démangeaisons apparaissent, le dessin prend un aspect terne ou voilé. Transitoire et parfaitement normal.
  4. J15 à J30, fermeture. La couche superficielle se reconstitue, les couleurs remontent.

Le remodelage dermique, lui, se poursuit plusieurs mois après, sans que vous voyiez quoi que ce soit. Retenez surtout ce décalage : la marque annonce 10 à 15 jours, ameli.fr indique 3 à 4 semaines. Mon expérience colle à la seconde estimation. J'ai décrit ailleurs les soins post-geste sur une peau agressée, la logique est très proche.

À partir de quel jour appliquer le baume tattoo Glory Not Sorry sans étouffer la plaie

C'est le point le plus important de cet avis.

La formule est 100 % anhydre. Aucune phase aqueuse, donc elle n'hydrate pas au sens strict : elle limite la perte en eau. C'est un émollient occlusif. Or ameli.fr recommande de laisser la zone à l'air libre autant que possible pendant la phase exsudative. Appliquer un occlusif 2 à 3 fois par jour dès J0 entre donc en tension avec la consigne officielle.

Ce n'est pas une question de dangerosité, c'est une question de timing. Voici mon protocole.

  1. J0 à J2 : nettoyage au savon doux pH neutre, séchage en tamponnant, peau à l'air libre autant que possible. Pas de baume.
  2. J3 à J4 : premier passage du baume, une fois l'exsudat tari, en couche très fine, 2 fois par jour.
  3. J5 à J21 : 2 applications fines par jour, mains lavées avant chaque soin, sans jamais arracher croûtes ni peaux mortes.
  4. Après J21 : entretien, 1 application par jour, puis protection solaire dès la peau refermée.

La règle d'or : couche fine, jamais de couche épaisse brillante. Si le baume reste luisant dix minutes après, vous en avez trop mis, et trop de baume égale macération.

Le reste des consignes officielles vaut d'être répété : mains lavées au savon avant chaque soin, douche au savon doux pH neutre, séchage en tamponnant sans frotter, vêtements amples en coton. Et la douche sur une peau réactive mérite qu'on s'y attarde, l'eau elle-même n'est pas neutre.

Ce que la formule du baume tattoo Glory Not Sorry ne contient pas et pourquoi ça compte

Ni panthénol, ni allantoïne, ni centella asiatica. Les trois actifs les mieux documentés du rayon réparateur, aucun n'est là.

Actif Niveau de preuve Présent
Dexpanthénol (provitamine B5)Le mieux étayé. Ré-épithélialisation accélérée et barrière restaurée. Crème à 5 % supérieure au placebo sur l'hydratation du stratum corneum, essai contrôlé sur modèle SLS (Pharmaceuticals 2020, PMC7407203).Absent
Centella asiaticaPrometteur mais pas établi. Revue systématique de 4 essais (PMC8956065) : effets sur contraction, granulation et ré-épithélialisation, avec trop peu d'études pour une méta-analyse de l'aveu des auteurs.Absent
KaritéTrès bon émollient. Preuve d'un effet cicatrisant spécifique faible.Présent
BisabololAnti-inflammatoire in vitro, preuve clinique limitée.Présent
Vitamine E (tocophérol)Données décevantes voire défavorables sur l'aspect cicatriciel, et allergène de contact connu.Présent

La conclusion se pose sans détour : bon émollient protecteur, propre et bien toléré, pas un actif cicatrisant. Ce n'est pas disqualifiant, la critique juste porte sur le rapport prix/formule.

J'ai regardé de plus près ce que vaut vraiment la centella dans un soin réparateur. Et pourquoi un cosmétique n'a pas le droit de se dire cicatrisant tient à son statut réglementaire, pas à sa qualité.

Mon ressenti semaine par semaine avec le baume tattoo Glory Not Sorry

Semaine 1. Air libre les trois premiers jours, démarrage du baume à J4. La texture est dense et demande à être réchauffée entre les doigts. L'annonce « absorbé en 5 minutes » est optimiste avec une base cire de candelilla plus karité : à cinq minutes, le fini reste gras avec un léger film brillant, comptez plutôt 15 à 20 minutes pour un toucher sec. Aucun picotement, aucune odeur.

Semaine 2. La desquamation démarre, les démangeaisons avec. C'est là que le baume se rend le plus utile : il soulage nettement le tiraillement et rend la phase supportable. Je n'ai jamais arraché la moindre croûte ni peau morte, et je vous le déconseille formellement.

Semaine 3. L'aspect voilé s'estompe, les couleurs remontent. À noter honnêtement : impossible d'attribuer ce résultat au baume. C'est le cours normal de la cicatrisation.

Semaine 4. Peau refermée, passage en entretien une fois par jour. On est donc à 3 ou 4 semaines, pas à 10 ou 15 jours. Le pot de 60 g tient largement sur une pièce moyenne : à J30, il était encore aux deux tiers plein. C'est le vrai point fort du format.

Normal ou je consulte, le triage à faire devant un tatouage qui évolue mal après le baume tattoo Glory Not Sorry

Voici le tableau que j'aurais voulu avoir sous la main. À gauche, le processus normal. Au milieu, ce qui justifie un rendez-vous dans la journée. À droite, ce qui ne se discute pas.

🟢 Normal, on continue 🟠 Consulter aujourd'hui 🔴 Urgence, appeler le 15
Rougeur limitée au contour du tatouageRougeur qui s'étend au-delà du tatouageTraînée rouge remontant le long du membre, lymphangite
Liquide clair ou jaune pâle les 3 premiers joursZone chaude au toucherBulles ou cloques
Fines croûtes puis desquamationDouleur qui augmente après 48 hPeau noirâtre
Démangeaisons, aspect terne ou voilé transitoirePus ou écoulement jaune-vert épais ou malodorantDouleur disproportionnée
Léger gonflement les 2 premiers joursFièvre ou frissons

Deux cas sortent de cette grille. Des nodules ou boutons durs sur une seule couleur, surtout le rouge, apparaissant des semaines ou des mois après, évoquent une hypersensibilité retardée aux pigments : avis dermatologique. Des pustules apparues 2 à 4 semaines après, surtout sur les zones de gris dilué, justifient une consultation en mentionnant explicitement le tatouage récent au médecin.

Deux lectures pour affiner : reconnaître une réaction eczémateuse sur une peau lésée et distinguer une simple démangeaison d'une vraie réaction allergique.

Quels risques infectieux et allergiques surveiller sur un tatouage récent traité au baume Glory Not Sorry

Santé publique France a rapporté deux épidémies d'infections à mycobactéries atypiques associées au tatouage en France en 2005. Le mécanisme était simple : les tatoueurs diluaient l'encre à l'eau du robinet pour obtenir un gris, le grey wash, laissaient la dilution à l'air et la réutilisaient. L'eau du robinet, même chlorée, n'est pas stérile.

Ameli.fr est clair : pas de bain le premier mois, pas de piscine ni de sauna jusqu'à cicatrisation. Une illustration extrême, à prendre pour ce qu'elle est : un cas publié dans BMJ Case Reports en 2017 rapporte un homme de 31 ans, baignade en mer 5 jours après un tatouage, infection à Vibrio vulnificus, choc septique et décès, sur un terrain d'hépatopathie chronique préexistante. Cas exceptionnel, sur terrain à risque, jamais un risque probable.

Sur les pigments, les rouges sont les plus fréquemment en cause. Les hypersensibilités sont retardées, de plusieurs mois à plusieurs années : papules, nodules et plaques indurées strictement limitées aux zones de la couleur en cause, avec à l'histologie des granulomes épithélioïdes non caséeux. Le laser est contre-indiqué ici, la fragmentation photochimique du pigment pouvant amplifier la réaction, avec risque d'anaphylaxie.

Le cadre français, lui, a beaucoup bougé. Le décret n° 2008-149 du 19 février 2008 fixe l'hygiène et la salubrité, avec déclaration obligatoire du tatoueur à l'ARS. L'arrêté du 5 mars 2024 impose 21 heures de formation minimum sur 3 jours consécutifs dont 7 heures de pratique. Côté encres, REACH les restreint depuis le 4 janvier 2022, et le Pigment Blue 15:3 comme le Pigment Green 7 sont interdits depuis le 4 janvier 2023.

⚠️ À jour au 20 juillet 2026 : depuis le 1er janvier 2024, la vigilance est assurée par l'ANSES et non plus par l'ANSM, c'est la tatouvigilance (Vigil'Anses n° 23, juillet 2024). Les articles qui écrivent encore « signalez à l'ANSM » sont périmés.

Alcool et tabac ralentissent la cicatrisation, et le soleil est à proscrire avant fermeture. Ensuite, protéger un tatouage du soleil une fois la peau refermée devient le vrai geste d'entretien.

Ce qu'il ne faut pas mettre, enfin. Vaseline et occlusifs purs : les tatoueurs et les sources de soin décrivent un risque de macération, standard hérité des années 1970-80 et figé par habitude. Je n'écrirai pas qu'il est prouvé que la vaseline délave l'encre, personne ne l'a démontré. Évitez aussi l'alcool, les produits parfumés, les huiles essentielles sur peau lésée et l'antibiotique local en automédication. Au crédit du baume Glory Not Sorry : ni parfum ni huile essentielle.

Le baume tattoo Glory Not Sorry face à Bepanthen Tattoo, Cicaplast et Easytattoo

Produit Contenant Prix constaté Prix au gramme Actif réparateur Fabrication
Baume tattoo Glory Not Sorry60 g29,99 €~0,50 €/gAucun, émollientsNon communiquée
Bepanthen Tattoo100 g~12 à 16 €~0,14 €/gDexpanthénolGroupe pharmaceutique
Cicaplast Baume B5+ La Roche-Posay100 ml~10 à 14 €~0,12 €/mlPanthénol et madécassosideFrance
Easytattoo50 ml~10 €~0,20 €/mlPanthénolFrance
Hustle Butter Deluxe150 g~20 à 25 €~0,15 €/gBeurres végétauxÉtats-Unis

Prix relevés à titre indicatif le 20 juillet 2026, ordres de grandeur susceptibles de varier.

Le chiffre à retenir : 0,50 € le gramme contre environ 0,12 à 0,15 € pour les références, soit un rapport de 3 à 4, pour un contenant plus petit et sans panthénol. Easytattoo, elle, est fabriquée en France, ce que Glory Not Sorry ne revendique pas.

Qui est derrière la marque Glory Not Sorry et son baume tattoo

Constats au 20 juillet 2026. L'éditeur est la SARL LABORATOIRE VM, SIREN 100 541 754, créée le 26 janvier 2026, capital de 10 000 € au registre contre 5 000 € affichés sur le site, 0 salarié, dirigée par Joséphine Vernet-Montagnac, 442 chemin du Martinet, 34170 Castelnau-le-Lez. Code NAF 46.45Z, commerce de gros de parfumerie : c'est donc un distributeur et non un fabricant, le modèle normal de la plupart des marques cosmétiques.

Le domaine glorynotsorry.fr a été créé le 26 avril 2025, soit 9 mois avant l'existence légale de la société. Les mentions légales indiquent encore une société « en cours d'immatriculation », sans SIRET ni TVA affichés. Scamadviser classe le site « very likely safe », FranceVerif le juge fiable tout en relevant lui aussi l'absence de SIRET et de TVA. Aucun signalement d'arnaque, à mon avis rien d'inquiétant, mais une paperasse en retard. La personne responsable au sens de l'article 4 du règlement CE 1223/2009 n'est pas nommée, et le lieu de fabrication n'est pas communiqué, le Made in France n'étant jamais revendiqué.

Les labels affichés méritent aussi d'être remis à leur place. Le « Yuka 100/100 » ne mesure que la nocivité présumée des ingrédients, pas l'efficacité : un karité brut à 5 € obtient le même score. « Testé dermatologiquement » et « validé en pharmacie » ne sont pas des labels réglementés, aucun protocole n'est publié. Le « non comédogène » est discutable avec du karité et de l'huile d'olive, cette dernière étant classée relativement comédogène dans les échelles usuelles. Enfin, les quelque 400 avis à 4,5/5 sont auto-hébergés et non certifiés par un tiers.

Verdict sur la marque : saine, transparence perfectible.

Mon verdict et ma note sur le baume tattoo Glory Not Sorry

Ma note est de 6/10, et voici le décompte. +2 pour une formule courte, propre, sans parfum ni huile essentielle, vrai atout sur peau lésée. +2 pour une tolérance et un confort réels en phase de desquamation. +1 pour le format 60 g généreux. +1 pour le vegan et l'INCI lisible. -2 pour l'absence de tout actif réparateur documenté. -1 pour un prix au gramme 3 à 4 fois supérieur aux références. -1 pour un protocole trop précoce et un calendrier sous-estimé.

Achetez-le si vous avez une peau réactive ou une allergie aux parfums, si vous voulez une INCI minimaliste que vous pouvez lire en entier, ou si vous cherchez un soin d'entretien pour un tatouage déjà cicatrisé.

Passez votre chemin si votre budget est serré, ou si vous voulez un actif étayé : allez alors vers un panthénol à 5 %, bien moins cher au gramme.

Acheter le baume réparateur Glory Not Sorry sur le site officiel

Vos questions sur le baume tattoo Glory Not Sorry

Quand commencer à mettre de la crème sur un tatouage

Pas le jour même. Laissez la zone à l'air libre pendant la phase exsudative, soit environ deux à trois jours, en nettoyant simplement au savon doux. Le premier passage de baume se fait vers J3 ou J4, une fois l'exsudat tari, en couche très fine.

Combien de temps met un tatouage à cicatriser

Comptez 3 à 4 semaines pour la fermeture de la peau selon ameli.fr, et non les 10 à 15 jours souvent annoncés sur les emballages. Le remodelage du derme, lui, se poursuit discrètement pendant plusieurs mois après.

Peut-on mettre de la vaseline sur un tatouage

Ce n'est pas conseillé en phase précoce. Les tatoueurs et les sources de soin décrivent un risque de macération sous un occlusif pur appliqué trop tôt et trop épais. Préférez un soin léger, en couche fine, une fois l'exsudation terminée.

Comment savoir si mon tatouage est infecté

Les signaux à retenir sont une rougeur qui déborde du dessin, une zone chaude, une douleur qui augmente après 48 heures, un écoulement épais jaune-vert ou malodorant, de la fièvre ou des frissons. Dans ces cas, consultez le jour même.

Peut-on se baigner après un tatouage

Non, pas pendant la cicatrisation. Ameli.fr recommande d'éviter bains, piscine et sauna jusqu'à fermeture complète de la peau, soit environ un mois. Les douches restent possibles, au savon doux, en séchant ensuite par tamponnements.

Le baume convient-il aux peaux sensibles

C'est son meilleur argument. Huit ingrédients, aucun parfum, aucune huile essentielle, aucun conservateur. Une seule réserve : le tocophérol est un allergène de contact connu, rare mais réel. Testez au pli du coude si vous réagissez facilement.

À qui signaler un effet indésirable après un tatouage

À l'ANSES, dans le cadre de la tatouvigilance, depuis le 1er janvier 2024. Ce n'est plus l'ANSM, contrairement à ce qu'indiquent encore beaucoup de pages. Passez par le portail de signalement des événements sanitaires indésirables.

Cet article est informatif et ne remplace pas un avis médical. Un tatouage est une plaie. En cas de fièvre, de douleur croissante après 48 heures ou d'écoulement purulent, consultez. Tout effet indésirable se signale dans le cadre de la tatouvigilance de l'ANSES. Cette page contient un lien affilié, sans surcoût pour vous.

Mis à jour le 20 juillet 2026